Retour au local
Posted on 27. avr, 2011 by Anthony Hamelle in PR2Peer
Alors que le web a d’abord été perçu comme un espace éminemment global, mettant en relation citoyens et consommateurs dispersés aux 4 coins de la planète, on observe indéniablement un retour au local, aux espaces de proximité, sur le web comme ailleurs (AMAP et agriculture de proximité, localvore, renationalisations, etc.).
Ainsi des sites d’achat groupés comme Groupon qui vous permettent de faire des économies en achetant, en groupe, auprès des commerçants de votre ville ou de votre région. Ainsi des applications de géolocalisation comme Foursquare (ou Facebook lieux) qui vous permettent de découvrir des opportunités (culturelles, commerciales, etc.) autour de vous. Ainsi enfin d’un nouveau venu dans les réseaux sociaux, Home Elephant, qui offre une plateforme pour les voisins et quartiers.
Ce retour au local n’est rien d’autre qu’un retour aux sources, à deux égards au moins :
- Un retour aux sources d’Internet conçu autour d’une philosophie libertarienne donnant toute leur place aux groupes autonomes d’individus (par opposition aux Etats ou aux corporations) ;
- Un retour à la définition même du mot communauté qui renvoie, de manière originelle, au lien géographique qui unit différents individus.
L’Internet va se redécouvrir local. Marques, entreprises, candidats politiques et institutions vont devoir penser leur valeur ajoutée dans un esprit de proximité avec un grand nombre de communautés ancrées géographiquement.
Les 4 communautés de Twitter
Posted on 06. jan, 2011 by Anthony Hamelle in PR2Peer
AdAge et What The Trend ont publié une étude comparant l’évolution, entre 2009 et 2010, des catégories de sujets se retrouvant le plus souvent à la une de Twitter – les fameux trending topics, i.e. les thèmes faisant l’objet du plus de tweets et de retweets.
La présence en tête de ce palmarès d’une catégorie hashtags indique simplement que les utilisateurs de Twitter sont de plus en plus rompus aux codes linguistiques de cet espace, elle n’indique rien quant à la matière qui y est discutée.
Les catégories suivantes font clairement apparaître 4 grandes « communautés » d’intérêt :
- Le divertissement : avec la montée en puissance des « célébrités » sur Twitter, aux Etats-Unis (Lady Gaga avec plus de 7 millions d’abonnés ou Oprah Winfrey avec près de 5 millions d’entre eux), en France (Nikos Alliagas, Diam’s, Patrick Sébastien, etc.) et ailleurs (Stephen Fry au Royaume-Uni par exemple), les conversations tournant autour de la culture populaire se sont multipliées ;
- Le sport : l’utilisation de Twitter comme un canal complémentaire à la télévision maintient naturellement les sujets sportifs – largement couverts en TV – parmi les thèmes les plus discutés ;
- La politique et l’actualité (politics + news) : les journalistes politiques et les blogueurs du même acabit étant largement présents sur Twitter, il n’est pas surprenant que la thématique figure parmi les 4 « communautés » qui constituent les piliers de cet espace ;
- Les nouvelles technologies (social media + business tech) : même remarque que précédemment, les acteurs du monde technologique sont les premiers à avoir investi cet espace, ils ne sont en revanche plus les plus nombreux, à l’instar de ce qui s’est passé dans tous les espaces du web devenus, petit à petit, plus ouverts.
Voilà de quoi mettre plus clairement en évidence les opportunités que Twitter peut offrir au marketing et à la communication.
PS : je mets volontairement le terme « communauté » entre guillemets dans la mesure où de nombreux sous-groupes sociaux, qui se distinguent en cercles linguistiques ou sociaux plus restreints, constituent les véritables communautés qui maillent Twitter.
2 ou 3 succès du web français
Posted on 05. août, 2010 by Anthony Hamelle in PR2Peer, communication politique, marketing
Le dit @Naro a réussi un coup de maître en ce début août : donner un coup de pied dans la fourmilière assoupie de la communauté francophone des experts et autres « blogueurs influents » en marketing et en communication.
Avec ses « 10 impostures de la blogosphère marketing française » Genaro Bardi dresse le portrait tout ironique d’une sphère par trop provinciale, repliée sur elle-même, incapable d’innover ou de rayonner tels les nombreux experts, références ou gourous nord-américains : Seth Godin, Brian Solis, Robert Scoble, AdAge, Jeremiah Owyang, etc.
Il s’agit en fait d’un coup de gueule insincère poussé pour gagner un iPad offert non sans ironie par Nicolas Bordas – dont la présence au sein des médias sociaux tort déjà le cou à la thèse de Naro. Les thèses développées par celui-ci, pour la beauté du geste, sont soigneusement mises à sac, en commentaire et sur Twitter, par ceux-là mêmes qui s’enorgueillissent de rivaliser avec les plus brillantes des étoiles du web social nord-américain.
Passons donc sur les 10 fébriles chefs d’accusation pour prendre un contre-pied plus large et dresser une liste, toute aussi subjective que celle de Naro, de 2 ou 3 succès du web français – que d’autres n’hésitent pas à en ajouter en commentaire…
2005 : Non contre Oui
L’année 2004 est gravée dans nos esprits comme celle de l’émergence des blogs dans la vie politique à la faveur de la campagne d’Howard Dean dans le cadre des primaires démocrates aux États-Unis pour l’élection présidentielle de novembre. Aidé par Joe Trippi, son directeur de campagne qui tirera de cette expérience un très bon livre, ou encore par un certain Joe Rospars, qui se fera remarquer 4 ans plus tard dans l’équipe de Barack Obama, Howard Dean arrivera à lever une armada de blogueurs qui l’aideront à amasser un important trésor de guerre en grande partie constitué de petits dons réalisés via Internet.
Pourtant 2005 me paraît plus importante que 2004. C’est l’année du fameux référendum du 29 mai portant sur le traité établissant une constitution pour l’Europe (TCE) qui a vu s’opposer de manière moins binaire qu’à l’apparence (chaque camp étant balayé par de nombreuses ramifications) les tenants du Oui à ceux du Non. Bien que les premiers disposèrent d’un soutien sans faille de la grande majorité des médias établis (presse, radio, TV), les seconds parvinrent à se faire entendre et à retourner l’opinion en quelques mois seulement grâce à l’influence exercée via de très nombreux blogs dont les arguments furent inlassablement repris dans les tracts et porte-voix du monde IRL (in real life, sur les marchés en d’autres mots).
Cet épisode marque indéniablement un tournant dans la perception du web par les médias et les dirigeants politiques, comme l’ont signalé différents articles de presse en Europe ou remarqué les professionnels des études d’opinion. De technologique, le web est devenu social et a pris place dans le débat public, et cet épisode n’est pas étranger à cette évolution.
2006/07 : Le web comme outil militant
Si l’année 2008 et plus particulièrement la campagne de Barack Obama ont marqué le plein essor du web comme outil d’organisation, de militantisme et (pour partie seulement) d’empowerment politique des citoyens, il ne faut pas oublier la campagne initiée fin 2006 pour les primaires socialistes et poursuivie en 2007 pour la présidentielle française par Ségolène Royal et son réseau Désirs d’Avenir. L’équipe web alors mise sur pied, la Netscouade, qui poursuit non sans talent et succès l’aventure de manière autonome depuis lors, avait déployé une stratégie décentralisatrice faisant appel à l’énergie des militants pour remuer des idées, mobiliser d’autres militants et tenter de convaincre, de proche en proche, par influence, leurs entourages respectifs – notamment grâce à leurs blogs respectifs qui font encore aujourd’hui de la communauté de gauche sur le web une force bien plus importante que les communautés de droite.
TED & Lift
Comment ignorer les conférences TED et la profusion d’idées, de nouveautés, de talents partagés en ces occasions. Celles-ci sont nées en Californie, pas en France. Mais dans notre bon vieux pays la FING a eu la bonne idée de lancer les conférences LIFT qui ne sont pas moins riches d’enseignement que leur pendant californien.
2 ou 3 succès rapidement rassemblés dans un coin de ma tête. 2 ou 3 succès parmi tant d’autres passés ou à venir…
Les Français de + en + présents sur le web (social), toutes catégories confondues
Posted on 26. nov, 2009 by Anthony Hamelle in PR2Peer
Billet initialement publié sur le blog de linkfluence, dont je me suis dit qu’il pourrait intéresser les lecteurs de PR2Peer…
Les Français sont de plus en plus nombreux à utiliser Internet et semblent faire de plus en plus confiance aux opinions de leurs pairs(amis, consommateurs, citoyens, etc.) sur le web. Ce sont les conclusions respectives auxquelles arrivent la dernière vague de l’observatoire des usages Internet de Médiamétrie ainsi qu’un sondage Harris Interactive sur l’influence d’Internet (réalisé auprès d’un échantillon de 1.000 internautes de 15 ans et plus, présentant donc des marges d’erreur oscillant entre ±1,5% et ±3% environ).
Le seuil de 2/3 des Français (de 11 ans et plus) connectés à Internet a enfin été dépassé. Au-delà du nombre, qui à lui seul rend Internet incontournable en tant que vecteur de communication pour les entreprises ou les institutions, c’est la structure sociodémographique de la population internaute qui attire l’oeil. En effet, Médiamétrie confirme que les internautes français ressemblent en tous points ou presque … aux Français dans leur ensemble. Qu’il s’agisse de l’âge, du lieu d’habitation ou encore du niveau de revenus, il semblerait que la population internaute soit, pour ainsi dire, représentative de la population française dans son ensemble (voir l’édition de mai dernier de l’Observatoire de Médiamétrie pour plus de détails). Les personnes les plus âgées ou les ruraux ont par exemple rattrapé leur retard sur Internet par rapport aux plus jeunes ou aux urbains. Les plus de 55 ans, les femmes ou les catégories socio-professionnelles dites inférieures (CSP-) pèsent approximativement le même poids au sein de la population internaute qu’au sein de la population française dans son ensemble. En d’autres termes, on ne saurait plus opposer à Internet, en tant que vecteur de communication, son incapacité à toucher toutes les catégories de Français qui sont bien présentes sur Internet.
S’agissant de l’expression ou de la consultation des opinions des internautes sur le web, une majorité d’internautes, en France comme ailleurs, sont actifs sur le web social (blogs, forums, réseaux sociaux, etc.). Nielsen confirmait ainsi en mars dernier (rapport Global Faces & Networked Places) que les internautes passent plus de temps sur les réseaux sociaux de type Facebook qu’ils ne le font à s’occuper de leurs courriers électroniques. L’institut Forrester Researchconfirme pour sa part, semestre après semestre, que les internautes écrivent, commentent ou s’attardent sur les différents lieux d’interaction et d’expression que le web offre. En France, 60% des internautes seraient présents, de différentes manières, sur ce web social. Dans cette sous-partie de la population internaute, on retrouve certes un biais de sur-représentation en faveur des plus jeunes, des plus hauts revenus ou des urbains par exemple. Cependant, ce déséquilibre tend à s’estomper rapidement, les plus forts taux de croissance eu égard à la présence sur le web social s’observent parmi les plus de 55 ans.
Ce que nous devons retenir de ce web social, et plus largement du comportement des internautes sur le web, c’est que la confiance se place de plus en plus de manière horizontale auprès de pairs : famille et amis, autres consommateurs, « blogueurs-experts », etc. Ce phénomène de confiance horizontale dépasse d’ailleurs les frontières du web et traversent nos sociétés, parfois dites de défiance vis-à-vis des pouvoirs établis. Une récente étude réalisée par Harris Interactive et Euro RSCG C&O révèle ainsi que les consommateurs en viennent, en période de crise, à changer leurs modes de consommation des marques et des produits. Pour en revenir au web, l’agence Razorfish (pour les Etats-Unis) ou l’institut Harris Interactive (pour la France) nous confirment que les internautes font d’abord confiance à leurs pairs, avant les discours et sites officiels d’entreprises ou de médias par exemple. Aux Etats-Unis, près de 8 internautes sur 10 font confia
nce à leur entourage (famille et amis) quand ils leur parlent de marques, quand 6 sur 10 font confiance à des « blogueurs-experts ». En France, 7 internautes sur 10 disent accorder de l’importance à Internet lorsqu’ils recueillent de l’information(contre 8 sur 10 à leur entourage ou moins d’1 sur 2 à la télévision par exemple). S’agissant de ce constat en particulier, on regrettera simplement qu’Harris Interactive ait posé une question qui paraît bancale et peu compréhensible. En effet, demander aux répondants s’ils accordent leur confiance à leur entourage, à Internet, à la presse écrite, à la radio et à la télévision revient à poser une question du type « Préférez-vous les bananes, les boîtes de conserve, le boeuf, le veau ou le mouton ? ». En effet, cette question comporte des réponses de trois natures très différentes, un cercle social (entourage), un réseau technique (Internet) et des médias à contenu (presse, radio, TV). On notera d’ailleurs qu’Internet contient les deux autres catégories plus qu’il ne les exclue : l’entourage sur les réseaux sociaux ou les médias sur leurs sites respectifs.
L’ensemble des ces données et études convergent quoi qu’il en soit pour confirmer la place accrue qu’occupent Internet parmi la population française, le web social parmi les internautes et l’influence horizontale parmi ceux-ci.
Lego et violence : tout est affaire de ciblage
Posted on 31. jan, 2009 by Anthony Hamelle in PR2Peer
"Si le message est pertinent (Vous ne devriez pas laisser vos enfant
regarder trop la TV), on peut vraiment s’interroger pour l’utilisation
d’image si fortes (suicide et drogue) pour vendre des jouets pour
enfants."
Ces pubs sont choquantes en effet, tout particulièrement si l'on considère qu'elles sont destinées à être vues par des enfants.
Se pose d'abord la question de leur authenticité, comme le soulève justement Grégory. Soit ces publicités sont réalisées par des fans de marque, ce qui témoigne d'une véritable appropriation de celle-ci par une catégorie de ses publics, ce qui est positif ; soit elles sont le travail inavoué de la marque, ce à quoi l'on peut trouver à redire (voir les commentaires sous le billet de Grégory).
Mais en admettant que ces publicités auraient été réalisées par la marque ou qu'elles soient tolérées par celle-ci, se pose la question de savoir si elles sont vraiment destinées aux enfants ? Ne visent-elles pas plutôt un public adulte ? Si la cible est suffisamment mature pour comprendre qu'il s'agit bien là d'un contre-message nous proposant d'épargner à nos enfants ce type de divertissement (kids shouldn't watch too much TV) et de lui préférer des activités plus saines (logo Lego rouge, facilement reconnaissable, tout simplement), alors la campagne n'est pas nécessairement déplacée.
D'ailleurs, il se peut que la campagne vise les (jeunes) adultes – "adulescents", non pas comme acheteurs potentiels de Lego pour leurs enfants, mais tout simplement comme utilisateurs des petites briques. En effet, les conversations du web social (en France tout du moins) font clairement ressortir un intérêt prononcé des (jeunes) adultes pour les Lego (on parle de bijoux en lego, de multiprises "design" en lego, d'éditions collector, …)
Il serait en tout état de cause intéressant de connaître le plan média / RP ou la diffusion communautaire de cette campagne. S'agissant du plan média ou RP, seul Lego pourrait nous le dire. S'agissant de la diffusion communautaire, en France en tout cas, la campagne est seulement discutée par des sites des communautés marketing & communication. La communauté des e-mamans du web social français est, semble-t-il, restée tout à fait étrangère à cette campagne…
Traînée de poudre autour de l’iPhone et d’Orange
Posted on 28. oct, 2008 by Anthony Hamelle in PR2Peer, communication de crise, marketing, mesure

Je vous recommande la lecture d’un article publié sur newslink (blog de linkfluence, institut d’études spécialisé dans l’analyse des conversations du web social, filiale de rtgi) démontrant, par l’exemple, les dynamiques virales d’opinion au sein du web social.
Le cas étudié analyse la naissance souterraine, la remontée vers la surface, la propagation et l’extinction progressive d’une controverse, entre Orange et les possesseurs d’iPhone 3G, relative au bridage des débits 3G sur le réseau de l’opérateur. Il est intéressant de noter que les utilisateurs mécontents se sont d’abord retrouvés dans les forums du site iPhon.fr en y effectuant un véritable travail de collecte de "preuves", d’étude des voies de recours existantes et de mobilisation avant que le sujet ne remonte "à la surface" des médias sociaux et ne se propage dans les frontières des communautés du territoire "high-tech" du web social français.
Cette analyse s’appuie sur la vision cartographique du web social de rtgi et linkfluence. Le plus souvent, les opinions n’y naissent pas, les informations ne s’y propagent pas de manière isolée et chaotique. Les règles qui gouvernent les réseaux s’appliquent parfaitement aux champs du marketing et de la communication sur le web.
En conclusion, les approches ciblées ou de niche semblent devenir toujours plus pertinentes sur le web afin d’engager le dialogue avec des communautés plus ou moins restreintes, mais toujours qualifiées en fonction d’affinités communes. S’il y avait d’ailleurs deux petits chiffres à retenir qui reflètent bien la puissance des réseaux, ce serait 47 sites d’une part ("seulement" serait-on tenté de dire), et 3,1 millions de visiteurs uniques mensuels d’autre part ("tout de même" pourrait-on répondre) – si l’analyse de linkfluence a porté sur une dizaine de jours de conversations, la controverse s’est prolongée, de manière moins passionnée, sur tout le mois de septembre, ce qui justifie de s’intéresser à cette donnée d’audience.
PS : pour ceux qui n’auraient pas lu la page "à propos" de ce site, il est utile de préciser que je dirige linkfluence…
Si tu ne viens pas au web social, le web social viendra à toi !
Posted on 22. oct, 2008 by Stanislas Magniant in PR2Peer
"Si vous n’allez pas au web social, le web social viendra à vous" : cette adaptation de la fameuse maxime de Lagardère est aujourd’hui une lapalissade du pitch "marques & médias sociaux". Pour beaucoup, rejoindre la grande conversation du web, c’est encore -et non sans raison- franchir le Rubicon. Difficile ensuite de revenir en arrière, et aller de l’avant n’est guère rassurant.
Dès lors, on sait pertinement combien il est rassurant et confortable de s’en tenir à son propre site corporate, à son site de marque, pour distiller ses messages du haut de sa fenêtre. Le bruit et la fureur au-delà, le silence et le contrôle en deça.
C’est donc en général avec un certain effroi que certains responsables de sites découvrent que leur site n’est techniquement pas "à l’abri" de toute dimension conversationnelle, qu’ils le veuillent ou non.
Qu’attendez-vous de l’agence de comm’ de demain ?
Posted on 18. sept, 2008 by Stanislas Magniant in PR2Peer
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Titre extrêmement pompeux pour deux bribes rapides qui, je l’espère, n’ont rien à voir ensemble :
ConvinceandConvert relaie les résultats d’un sondage auprès de 200 directeurs du marketing aux Etats-Unis, portant sur leurs attentes en matière d’évolution des agences.
Au vu du "top 10" des attentes principales, la partie est plutôt bien engagée pour nous autres les zélateurs et évangélistes du social media marketing :
- A greater knowledge of digital space
- More use of “pull interactions”
- Leverage virtual communities
- Agency executives using the technology they are recommending
- Chief Digital Officers make agencies more appealing
- Web 2.0 and social media savvy
- Agencies that understand consumer behavior
- Demonstrate strategic thinking
- Branding and creative capabilities
- Ability to measure success
MàJ : voir aussi le billet de Michelle Blanc et la traduction française commentée sur le blog de Patricia Tessier.
Et pour le contre-pied humorisitique, ne manquez pas cette hilarante vidéo sur ce que cet avenir du marketing 2.0 nous réserve peut-être :
Blogging et célébrité : l’équation impossible
Posted on 01. sept, 2008 by Stanislas Magniant in PR2Peer, marketing, médias, relations publiques

Il y a quelques années, Clay Shirky avait publié dans Wired un excellent article sur l’impossible compatibilité de la célébrité et du blogging (il s’intitulait "why Oprah will never ever talk to you" – impossible de le retrouver en ligne malheureusement).
Le paradoxe était saisissant : à une époque où beaucoup voyaient le blogging comme une opportunité d’atteindre une forme de célébrité au travers d’une audience croissante, Clay Shirky, professeur à NYU et spécialiste des usages sociologiques du web, analysait avec brio ce qui ressemblait à une malheureuse fuite en avant. Loin d’aller de pair, la célébrité médiatique et la pratique du blogging fonctionnent selon des logiques opposées.
Happy flu
Posted on 31. août, 2008 by Stanislas Magniant in PR2Peer
Dans l’esprit du post précédent sur le reality mining, une petite expérience apparemment lancée par un chercheur français pour analyser la diffusion virale.
Et comme dans viral, il y a "virus", le créateur de ce pisteur de meme l’a baptisé "Happy Flu" (flu = la grippe), soit un subtil jeu de mots avec "happy few" (en l’occurrence, les "contaminateurs". Si les chercheurs du CNRS se mettent à faire du marketing viral ET de l’humour, que reste-t-il aux agences de com’
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